29.10.2008
conférence des présidences départementales
Samedi 25 octobre 2008, les présidents des mouvements départementaux et vice-présidents étaient conviés à une réunion de travail présidée par le sénateur maire d'Arras, Jean-Marie VANLERENBERGHE, avec la participation d'Eric AZIERES, tous deux membres du Bureau exécutif.
Mes amis Marie Darves et Alexandre Bocquillon, vice-présidents du Mouvement Départemental des Hauts-de-Seine m'ont transmis le compte-rendu qu'ils ont rédigé.
Une rencontre résolument placée sous le signe d'un dynamisme renouvelé !
Samedi 25 octobre 2008, les présidents et vice-présidents des mouvements départementaux étaient conviés à une réunion de travail présidée par le sénateur maire d'Arras, Jean-Marie VANRELEMBERG, avec la participation d'Eric AZIERES, tous deux membres du Bureau exécutif.
Cette réunion, convoquée à la veille de la première Conférence nationale, a réuni plus d'une centaine de participants, venus des quatre coins de France.
L'impression générale qui se dégage de cette rencontre, c'est d'abord une vraie volonté de rechercher ensemble les solutions qui pourraient être adaptées en fonction des contextes de chacun de nos départements.
Plus concrètement, différents sujets ont été abordés avec débats et discussions, propositions et idées de projets résumés ci-après :
Le rôle du délégué départemental :
Attentif au respect de la ligne politique nationale dans le département il rapporte chaque année au bureau exécutif sur la vie du mouvement. Le rapport qu'il établi est présenté aux instances départementales
La question de la gestion du fichier des adhérents depuis le siège :
- Mieux organiser la réception des adhésions, leur mise en base de donnée et leur exploitation dans une vision optimisée pour les départements
- Prévoir un accès direct au fichier à jour, pour le délégué départemental et le président départemental, par internet à l'aide d'un code sécurisé
- Identifier l'ensemble des élus à travers le fichier en collaboration directe avec les responsables de la fédération des élus
- Optimiser la gestion des ré-adhésions en collaboration étroite avec les départements
Le livret d'accueil national:
- Est en cours de finalisation et sera envoyé à tout nouvel adhérent
- Il est envisagé la création d'un espace accueil adhérent au siège
Organisation départementale :
- Mailler nos territoires (cf. élections présidentielles) est une priorité et une nécessité dont la mise en œuvre doit s'ébaucher dès maintenant.
- Privilégier une approche par canton mais pas seulement
- Identifier toute piste de travail pertinente pour assurer une présence et une visibilité de notre mouvement sur le territoire national notamment dans les zones rurales
Lancement d'une campagne d'adhésion :
- Mettre en ligne un tract par mois, qui sera téléchargeable et devra être adaptable aux situations locales
- Organiser une formation par région sur le « marketing de développement » en collaboration avec les présidences collégiales.
Financement :
- Mobiliser des financements revient à bien gérer les campagnes d'adhésions et de ré-adhésion
- Solliciter des dons…
François Bayrou rejoint la réunion et commence par faire un point sur le déroulement récent des élections départementales. Il estime que globalement, les élections se sont plutôt bien passées. Celles-ci étant terminées, dorénavant le travail collégial prime. Ne seront ni tolérées ni confortées les divisions internes. Notre mouvement étant la seule voie alternative pour les français, elle ne saurait être entravée par des querelles stériles.
Il a rappelé très précisément ce que devront être les missions des présidences collégiales dans les trois ans à venir :
· Un travail de vivier permanent à faire vivre et à enrichir : former, détecter des talents, faire adhérer….
· La nécessité de définir une stratégie : nous devons nous imposer comme « un commando de la transformation » de la société politique française. Or, cela implique d'assumer une exigence de solidarité et d'unité, qui doit se retrouver au sein de toutes nos instances ».
· Un point focal dans les semaines à venir : les élections européennes qui doivent nous mobiliser plus que jamais
· La nécessité de se fixer des contrats d'objectifs et de moyens
· Un maillage du terrain à même de faire progresser les idées et la vision de l'alternative politique que nous voulons proposer à nos concitoyens d'où la nécessité d'une stratégie de développement, le modem doit être le parti alternatif
François Bayrou a, par ailleurs, parlé très brièvement des investitures pour notamment pour les élections partielles à venir. Il s'agit bien de prendre en compte les candidatures locales, avec un fort ancrage local mais il s'agit aussi d'être pragmatique pour permettre à notre mouvement politique d'accéder à des scores qui feront sa notoriété. Il insiste sur la lecture des résultats de ce type d'élections et il appelle les responsables départementaux à être vigilants sur ces questions d'investiture.
Très rapidement, il a fait un point sur l'actualité dominée par la crise financière et termine son passage par un point précis sur les finances du mouvement. Celles-ci sont "faiblardes" il importe donc d'être attentifs sur les dépenses départementales.
Difficile dans ces conditions de pouvoir verser une quote-part de l'adhésion nationale aux mouvements départementaux.
Par contre, il semble envisageable de reverser une quote-part sur les dons reçus.
Les modalités de ces reversements seront proposées prochainement.
François Vitse
05:45 Publié dans Modem Départemental | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.10.2008
Compte rendu de la Conférence nationale du 26 octobre 2008
François BAYROU ouvre la séance de la Conférence nationale à 10h05.
François BAYROU indique que nous vivons actuellement une crise centennale qui va nous obliger à
revoir nos modèles de société.
Jean-Marie VANLERENBERGHE explique les amendements aux statuts : le premier concerne le passage à la présidence départementale collégiale ; et le second, quant à lui, prévoit la possibilité d’annexes notamment concernant la répartition des sièges pour le collège des adhérents du Conseil
national.
François BAYROU soumet au vote séparément chaque amendement. Ils sont adoptés à l’unanimité moins une dizaine d’abstentions et une dizaine de votes contre.
Puis, François BAYROU soumet au vote l’adoption du RIN voté par le Conseil national augmenté des deux amendements. La Conférence nationale adopte à l’unanimité moins quelques abstentions et quelques votes contre le texte.
La parole est ensuite aux invités de la Conférence.
Robert ROCHEFORT, président du CREDOC :
La crise est la plus grave que nous ayons connu, y compris depuis celle de 1929. Elle est mondiale, elle touche même l’Asie. Tous les pans de l’activité sont touchés. Le terme de récession ne doit pas être utilisé à mauvais escient mais il ne faut pas pour autant se voiler la face.
Quelle est l’ampleur de cette crise ? Quelle sera sa durée ? Il est impossible de le savoir.
Pour la première fois, tous les pays du monde convergent et pour la première fois, les conflits armés semblent pouvoir être évités. Le pétrole a vu son prix fortement décroître à 60 $ le baril, ce qui ne constitue pas forcément une bonne chose. Les entreprises préparent la crise dès aujourd’hui en stoppant les commandes même les plus superficielles comme la papeterie, les embauches. Cela accentuera la crise. On prévoit une augmentation de 10% du nombre de chômeurs. L’Unedic estime la hausse à 40 000 chômeurs en 2008. Il faut même prévoir une hausse plus importante d’ici la fin de l’année et en 2009.
Cependant, il ne faut pas céder à la panique.
Cette crise permet de réfléchir au type de société que nous voulons au sortir de celle-ci. Il faut développer de nouvelles formes de solidarités.
Le pouvoir d’achat diminuera en 2008 et 2009, mais pour revenir au niveau de celui de 2004/05. Les retraites constitueront un problème plus grave que le chômage en raison de la démographie et du
« papy-boom ».
Il faudra pendant la crise concentrer ses efforts sur :
- le bâtiment, en priorité, car il risque d’amener 100 000 chômeurs
- les PME et TPE
Concernant le changement de société, on peut sentir des prémices avec la diminution des ventes d’eau en bouteille au profit de l’eau du robinet ou avec l’achat de voitures de petites cylindrées au lieu de grandes cylindrées grâce au bonus-malus écologique.
Les Français sont-ils moins heureux ? Non.
Les prises de décisions du gouvernement concernant la réforme des services publics, la mise en place du travail le dimanche, la suppression de la publicité sur France Télévisions, la libéralisation des
implantations des supermarchés ne sont pas des urgences en période de crise.
Enfin, lorsque l’on parle d’actions contre la crise, il faut expliquer les choses. Par exemple, quand on
parle de création d’un fonds souverain, on oublie de dire qu’il existe et qu’il s’agit de la Caisse des dépôts et consignations.
Michel CAMDESSUS, ancien président du FMI :
La crise est un drame en 5 actes :
- les subprimes ;
- la montée des prix dans l’immobilier américain corrélée à l’envolée des taux, ce qui a conduit 3
millions de ménages a perdre leur maison.
- les SICAV et titres des marchés financiers qui échappent au contrôle de liquidités des banques.
La crise climatique va s’ajouter à la crise financière pour les quelques centaines de milliers de familles
qui vont devoir quitter l’endroit où ils vivent.
Il y a des difficultés à vaincre les scepticismes généralisés.
Il faudra du temps pour que la confiance revienne.
Les banquiers doivent prêter aux ménages pour la relance avec l’appui des banques centrales.
Le marché et ses acteurs est sans foi, ni loi, ni réglementation, ni surveillance comme un avion dans
une zone de turbulence, mais sans pilote.
Il faut réglementer le marché des transactions financières. Il y avait des signes précurseurs : en 1994/95 au Mexique, puis pendant la crise asiatique ; avec, à chaque fois, les mêmes causes et les mêmes effets.
Il y a un problème d’éthique financière. Une faute morale d’avoir vendu des produits (subprimes) dont
beaucoup n’avaient pas compris le mécanisme. Les traders ont pris le pouvoir dans une euphorie collective et les surveillants ont baissé la garde.
Personne n’était en charge de sonner la fin de la récréation. Il faut se mettre d’accord sur une réglementation et repenser la gouvernance financière, en la rendant plus éthique. Une révolution morale. Ni un G8, un G14 ou un G20 n’ont la légitimité. Il faudrait au moins un G24 avec des représentants des pays les plus pauvres, une base légitimée et mettre en place un plan de soutien à ces pays. Aussi, il faut aller vers une Europe de la solidarité et de la citoyenneté mondiale.
Nicole MAESTRACCI, présidente de la FNARS :
La FNARS rassemble 2 200 établissements gérés par des associations telles le Secours catholique, le
Secours populaire, l’Armée du salut, Emmaüs…
Le système de protection sociale s’effrite. Les frontières entre les plus pauvres et les moins pauvres sont devenues poreuses. Nous sommes mal préparés à la crise malgré les prémices. Le seuil de pauvreté est à 880 € par mois, or, 7,8 millions de personnes, soit 13% de la population française vit au-dessous de ce seuil. Les inégalités sont absentes du discours du gouvernement. Faire diminuer la pauvreté sans faire diminuer les inégalités n’aboutira pas à une diminution des personnes en-dessous du seuil de pauvreté. Les jeunes (18-25 ans) sont touchés. Le nombre de chômeurs indemnisés a baissé et avec la crise, beaucoup n’auront plus le droit aux allocations chômage. De même, les travailleurs pauvres (en particulier des femmes) seront sévèrement touchés.
Il y a une crise du logement et de l’hébergement avec 3 millions de mal-logés et 100 000 SDF. Elle peut être anticipée par rapport aux évolutions de la société (développement des familles monoparentales et recomposées).
De plus, la pression des flux migratoires ne cessera pas avec la crise.
La fusion ANPE-Assedic en un Pôle emploi n’a pas de sens si cela ne va pas de pair avec un accompagnement plus important des demandeurs d’emploi, et d’autant à moyens constants. L’insertion est vécue comme une dépense, il faut qu’elle soit perçue comme un investissement. Il n’y a pas de pilote de l’activité car tout le monde a des compétences : Etat, région, département,
commune.
Après quelques questions du public, sont intervenus Olivier HENNO, Gilles ARTIGUES, Jean LASSALLE, Jean-François KHAN, Corinne LEPAGE, Marielle de SARNEZ.
Enfin, François BAYROU a prononcé son discours de clôture dont voici un résumé issu du site internet officel :
« François Bayrou a renvoyé dos à dos socialisme et capitalisme dont il a dénoncé la crise et l'échec, dimanche lors de la première Conférence nationale, consacrée à la crise financière. "Je ne crois pas plus à la refondation du capitalisme que je ne crois à la refondation du socialisme." Comparant l'actuelle crise financière, d'ampleur séculaire, à celle qui en 1989 a emporté le socialisme soviétique,
François Bayrou a conclu à la crise et l'échec de l'idée fondamentale qui animait chacun des deux systèmes. "On se contente de nous annoncer, à grand son de trompe, qu'on va refonder le capitalisme" a-t-il ironisé.
"Croire qu'on peut dicter à des mécanismes en oeuvre depuis le début des temps, de se plier à la volonté politique publicitaire, il n'y a pas beaucoup de chances que ça marche!"
Il s'est amusé des déclarations du président vénézuélien Hugo Chavez, qui a estimé vendredi que le "camarade" Sarkozy était en train de se rapprocher du socialisme. "Ca doit faire bien rigoler du côté du Fouquet's!, a-t-il lancé, cette tentative de redorer le blason du capitalisme comme modèle de société, est à peu près le contraire exact de ce que nous pensons. Nous, ce que nous mettons en premier, ce n'est pas l'argent, c'est l'être humain."
A ce titre, il a réaffirmé son opposition à une généralisation du travail dominical. Pour lui, il est fondamental qu'il y ait un jour de la semaine pour la plupart des Français, où l'on puisse montrer aux enfants qu'il y a autre chose dans le vie que consommer, qu'acheter. "Il faut un jour pour le verbe être,
et pas pour le verbe avoir."
Il s'est également élevé contre le projet de privatisation de La Poste, et contre le projet de réforme des
lycées qui, selon lui, fait sortir le lycée de la culture de la durée, pour le faire entrer dans la culture du zapping.
Un projet "humaniste" sera au coeur de la campagne des européennes, a-t-il dit lors de cette
Conférence.
16:11 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08.10.2008
Conseil Départemental du Val de Marne
Le premier Conseil Départemental du Mouvement Démocrate du Val de Marne se tiendra le :
Mardi 14 octobre 2008 à 20h30,
salle Maurice Tepaz Stade Léo Lagrange
- Route de la Pyramide - Bois de Vincennes
Métro : Ligne 1, terminus à la station Château de Vincennes.
RER A : station Vincennes.
Voiture : sortie Porte de Vincennes.
Tout adhérent peut assister comme auditeur
13:35 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
07.10.2008
Conseil et bureau départemental : synthèse
Règlement Intérieur National (extrait)
4 - Les Mouvements départementaux
a - Le conseil départemental
(…)
Les parlementaires nationaux et européens, les conseillers généraux et régionaux, les maires et les présidents d’un établissement public de coopération intercommunale élus dans le département, les conseillers d’arrondissement à Paris, Lyon et Marseille et membres du Mouvement Démocrate siègent au Conseil du Mouvement départemental.
b – Le bureau départemental
Le bureau départemental met en œuvre la politique définie par le conseil départemental.
Le bureau départemental est composé de la présidence du mouvement départemental, du délégué départemental, du président des jeunes démocrates du département, du trésorier, des membres du Conseil national adhérant dans le département et des membres élus par le conseil départemental dans les conditions définies par le règlement intérieur départemental.
Règlement Intérieur Départemental (extrait)
Article 3 Les organes de direction du Mouvement démocrate départemental.
(…)
Le Conseil départemental
(…)
Le conseil départemental est composé de membres élus et de membres de droit :
Tout adhérent peut assister comme auditeur aux réunions du conseil départemental
Sont membres de droit du Conseil départemental :
Les parlementaires nationaux et européens
les conseillers généraux et régionaux membres du Mouvement démocrate élus dans le département,
les maires Mouvement démocrate élus dans le département
les présidents Mouvement démocrate d’E.P.C.I.
Les membres du Bureau départemental
(…)
La qualité de conseiller départemental est personnelle et ne peut se déléguer qu'à un autre conseiller départemental dans la limite d'une délégation par conseiller.
En cas de démission d’un conseiller départemental, il est pourvu à son remplacement par le premier non élu de sa liste ; à défaut de candidat sur sa liste, le siège n’est pas pourvu.
En cas de démission de plus de 50% des membres du conseil départemental, il est procédé à une nouvelle élection.
L’inscription d’un point à l’ordre du jour peut être demandée auprès de la présidence par 30 % au moins des conseillers départementaux.
Le Bureau
(…)
Le Bureau comprend des membres élus et des membres de droit :
1 - Des membres de droit
La présidence du Mouvement départemental
Le délégué départemental
Le président des jeunes démocrates du département,
Le trésorier départemental
Les membres du conseil national adhérents dans le département
2 - Des membres élus
Un collège de membres élus par le conseil départemental, en son sein, au scrutin proportionnel de liste, avec répartition à la plus forte moyenne.
Leur nombre fixé préalablement par le Conseil Départemental ne peut être inférieur à celui des membres de droit ci-dessus désignés. Cette élection a lieu dans le mois qui suit la réunion du conseil départemental.
ELEMENTS DE SYNTHESE EN PRATIQUE
Le CONSEIL Départemental
Les membres de droit :
Jean-Jacques Jégou
Séverine de Comprégnac
Jacques Aubry
+ les membres du bureau, s'ils ne sont pas déjà conseillers départementaux.
Les membres élus :
124 conseillers.
Le BUREAU départemental
Les membres de droit :
Jean Jacques Jégou
Francis Pont
Judith Jérusalmi
Anne Marie Kraft
François Vitse
Pas de délégué encore nommé mais on peut considérer que le délégué étant nommé par le national, l'ancien reste en poste jusqu'à la nomination du nouveau.
Clément le Ricousse
Pas de trésorier encore nommé
Jeanne-Marie Massip
Christelle Carcone
Jérôme Piton
Christine Pinto
NOTE :
Ne prennent part au vote que les membres du conseil départemental
Les membres élus :
Au moins 12 personnes, le nombre sera fixé lors du premier conseil départemental.
Délégation de vote unique pour chaque conseiller, exclusivement à un autre conseiller.
Scrutin proportionnel de liste avec répartition à la plus forte moyenne :
Cela induit :
-Une ou des listes
-Un vote
Et implique des règles pour le scrutin :
Vote à main levée, à bulletin secret, propagande des listes, dépôt des listes...
Extrait du message de la CCC du 01/10/2008
L'organisation des scrutins internes aux mouvements départementaux (bureaux,sections) relève désormais de la responsabilité et des décisions des présidences départementales nouvellement élues.
17:02 Publié dans Modem Départemental | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


















